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La newsletter de l’AGO met en lumière les origines radicales et la portée durable de l’impressionnisme

La newsletter de l’AGO met en lumière les origines radicales et la portée durable de l’impressionnisme Image : Dallas Museum of Art

La newsletter Foyer de l’Art Gallery of Ontario invite ses lecteurs à examiner de plus près l’impressionnisme, présentant ce mouvement comme à la fois familier et plus radical que ne le laisse penser sa réputation. L’article mis en avant, « Cinq faits que vous ignorez peut-être sur l’impressionnisme », renvoie à l’exposition « The Impressionist Revolution: Monet to Matisse from the Dallas Museum of Art », actuellement présentée à l’AGO, et place la collection du Dallas Museum of Art au cœur d’un récit plus large consacré à la manière dont l’art impressionniste a transformé la peinture moderne.

Selon les informations fournies, l’exposition est organisée par le Dallas Museum of Art et se compose d’œuvres issues de la collection du musée. Elle est structurée en sections chronologiques et thématiques qui retracent la manière dont les techniques et les sujets impressionnistes ont contribué à ouvrir une nouvelle voie à l’art moderne à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. La présentation à l’AGO est placée sous la responsabilité de la Dre Caroline Shields, conservatrice de l’art européen à l’AGO, tandis que l’exposition elle-même est organisée par la Dre Nicole R. Myers, Chief Curatorial and Research Officer du DMA et The Barbara Thomas Lemmon Senior Curator of European Art.

L’article de Foyer indique que l’exposition est actuellement visible à l’AGO, au niveau 4. Il s’en sert également comme point de départ pour proposer un aperçu en cinq points de l’histoire de l’impressionnisme, en commençant par les origines du mouvement comme collectif d’artistes. L’article rappelle que la Société anonyme des artistes peintres, sculpteurs, graveurs, etc. a organisé sa première exposition en 1874, avec parmi ses membres fondateurs Claude Monet, Edgar Degas, Pierre-Auguste Renoir, Berthe Morisot et Camille Pissarro. Selon la source, ces artistes étaient unis par le désir de présenter leurs œuvres en dehors du système traditionnel du Salon, régi par les institutions artistiques officielles françaises.

La newsletter insiste également sur le choc provoqué à l’époque par la réputation du mouvement. Elle décrit les couleurs vives, les coups de pinceau visibles et les sujets du quotidien de l’impressionnisme comme autant de caractéristiques qui lui donnaient un caractère rebelle au XIXe siècle. Elle explique que les artistes rejetaient le réalisme lisse et les tons terreux associés à la peinture académique, et que les progrès technologiques, comme les tubes de peinture refermables, leur facilitaient le travail en plein air, à l’extérieur, à la poursuite d’une lumière fugitive. Il en résulta, selon la source, un ensemble d’œuvres consacré à la vie dans les rues, à la vie industrielle et à la sphère domestique plutôt qu’aux sujets historiques et religieux.

L’accueil fut d’abord glacial. L’article de Foyer indique que peu de collectionneurs s’intéressaient à ces œuvres et que les critiques qualifiaient les peintures impressionnistes de laides, inachevées, voire offensantes. Pourtant, la même source présente le mouvement comme un tournant qui contribua à démocratiser le marché de l’art et à ouvrir la voie aux mouvements modernes ultérieurs. Elle établit un lien entre l’impressionnisme et le postimpressionnisme, ainsi qu’avec le cubisme, le fauvisme, l’expressionnisme, le futurisme et l’abstraction, tout en citant Paul Cézanne, Vincent van Gogh, Paul Gauguin, Piet Mondrian et Henri Matisse parmi les artistes que son exemple a influencés.

La dernière section de l’article s’intéresse au rapport de Claude Monet à la nature, avançant que sa spontanéité apparente dissimulait souvent une planification minutieuse. Elle cite « Poplars, Pink Effect », de 1891, présenté dans « The Impressionist Revolution: Monet to Matisse from the Dallas Museum of Art » à l’AGO, et reprend le récit ancien selon lequel Monet aurait acheté des arbres promis à l’abattage afin de pouvoir achever le tableau. La source mentionne également des récits selon lesquels il aurait demandé à des jardiniers de déplacer des nénuphars pour obtenir des compositions particulières. L’exposition est actuellement visible au niveau 4 de l’AGO.

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