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Le Musée d’Art moderne de Varsovie présente les cycles « Sportowcy » et « Robotnicy » de Dwurnik dans « Duma i wstyd »

Le Musée d’Art moderne de Varsovie présente les cycles « Sportowcy » et « Robotnicy » de Dwurnik dans « Duma i wstyd » Image : Edward Dwurnik, "Harvest Disaster" from the "Large Paintings" series, 1975, oil and acrylic paint on canvas. National Museum in Krakow. Photo: Edward Dwurnik Foundation

Le Musée d’Art moderne de Varsovie présente « Edward Dwurnik. Duma i wstyd » du 31 juillet 2026 au 28 février 2027, sous le commissariat de Łukasz Ronduda. La page consacrée à l’exposition sur le site du musée la présente comme centrée sur l’œuvre de l’artiste dans les années 1970 et 1980, structurée autour de ses deux principaux cycles picturaux, « Sportowcy » et « Robotnicy ». Selon Piotr Policht, de Culture.pl, cette décennie a constitué un tournant dans la carrière de Dwurnik : d’abord salué comme un prophète, il a ensuite été rejeté par le milieu artistique. L’exposition est visible jusqu’au 28 février 2027.

L’annonce de la newsletter met en avant des peintures issues de certaines des séries les plus connues de Dwurnik, notamment « Sportowcy » et « Robotnicy ». Elle précise que nombre des œuvres présentées ont été réalisées dans les années 1980, période que Policht décrit comme la plus saisissante sur le plan visuel de la carrière de Dwurnik et peut-être la plus importante dans la formation de sa personnalité artistique complète, celle d’un cynique. La source identifie également l’une des œuvres exposées comme « Zabity robol », du cycle « Robotnicy », datée de 1984.

L’œuvre de Dwurnik s’étend sur plusieurs décennies, mais l’article insiste particulièrement sur la manière dont les années 1980 ont façonné sa réputation. Dans le récit cité par Culture.pl, il est passé en peu de temps du statut de figure visionnaire célébrée à celui d’artiste exclu du monde de l’art. Cette tension est au cœur de la présentation de « Duma i wstyd », qui s’appuie sur les peintures de la décennie pour réexaminer à la fois l’ampleur et les contradictions de sa pratique.

L’exposition s’inscrit dans le programme continu du Musée d’Art moderne de Varsovie, qui propose de grandes présentations consacrées à des figures importantes de l’art polonais. En l’occurrence, le musée montre le travail de l’un des peintres polonais d’après-guerre les plus reconnaissables à travers le prisme d’une période particulièrement féconde et controversée. Le musée précise que l’exposition reconstitue la position artistique que Dwurnik a élaborée autour du tournant des années 1960 et 1970 — rejet de l’élitisme de l’art, affinités avec l’art brut et conception de la peinture comme document de la vie sociale — et qu’elle lit son œuvre à travers l’histoire des émotions sociales en Pologne, la fierté et la honte, liées aux transformations de classe. La présentation est réalisée en coopération avec la Fondation Edward Dwurnik et s’accompagne d’une intervention artistique de Patryk Różycki, « Transformacja », fondée sur des œuvres réalisées entre 2021 et 2024.

La newsletter de Culture.pl présente l’exposition aux côtés d’autres contenus culturels, mais son principal sujet consacré à l’art est sans ambiguïté : la rétrospective de Dwurnik à Varsovie reste visible jusqu’en février 2027, et les œuvres exposées comprennent des peintures des cycles « Sportowcy » et « Robotnicy ». La newsletter présente ces œuvres comme faisant partie d’un corpus qui a marqué à la fois l’apogée de la décennie et une phase décisive dans l’évolution de l’artiste.

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