Image : Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid
Le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía a mis en lumière le rôle de Lamas au sein d’Atlántica, le mouvement qui, au début des années 1980, a contribué à renouveler la scène artistique en Galice. Dans une brève publication, le musée a décrit Lamas comme l’une des forces à l’origine d’un tournant qui a placé la peinture, l’expérimentation et le dialogue entre l’identité culturelle locale et les langages artistiques internationaux au cœur de l’art contemporain de la région.
Le message présente Atlántica comme davantage qu’une simple étiquette stylistique. Selon les termes employés par le musée, le mouvement est apparu au début des années 1980 et a contribué à un renouvellement plus large de l’art galicien en encourageant une création à la fois enracinée dans son territoire et ouverte à des échanges artistiques plus vastes. L’accent mis sur la peinture et l’expérimentation renvoie à une période où les artistes repensaient simultanément le médium, la forme et leur position culturelle.
La référence du Reina Sofía souligne également l’intérêt du musée pour la cartographie des évolutions artistiques historiques au-delà des grands centres nationaux. En attirant l’attention sur Atlántica, l’institution met en avant un mouvement associé à un contexte régional spécifique, tout en l’inscrivant dans le champ plus vaste de l’art contemporain. La publication n’annonce ni exposition ni programme public, mais elle situe le mouvement dans un cadre synthétique d’histoire de l’art.
Lamas est présenté comme une figure clé de ce processus, notamment comme l’une des personnes ayant fait progresser Atlántica. Les sources ne fournissent pas davantage de détails biographiques et n’identifient ni œuvres précises, ni dates au-delà du début des années 1980, ni noms d’autres participants. Elles établissent toutefois clairement que Lamas était lié à un moment de renouveau artistique en Galice, conjuguant affirmation culturelle et ouverture aux langages de l’art international.
Atlántica est ainsi décrit comme un mouvement marqué par le renouveau, l’expérimentation et les échanges. La formulation du musée suggère une scène qui ne se contentait pas de rompre avec le passé, mais qui élaborait également un nouveau cadre pour la pratique artistique en Galice. Dans cette perspective, la peinture constituait un médium central pour des artistes qui exploraient la manière dont l’identité régionale pouvait coexister avec des courants esthétiques plus larges.
La publication du Reina Sofía a été mise en ligne le 5 août 2026. Elle rappelle succinctement l’attention portée par le musée à l’histoire de l’art moderne et contemporain en Espagne, ainsi que la visibilité persistante d’Atlántica en tant que chapitre de l’histoire culturelle galicienne.