Image : University Museum and Art Gallery, University of Hong Kong
Il examinera les raisons pour lesquelles ces peintures sont exceptionnelles et soutiendra que, loin d’être des aberrations, elles s’inscrivent de manière cohérente dans l’œuvre de Velázquez.
Lors du premier voyage de Velázquez en Italie, en 1629-1630, celui-ci séjourna quelque temps à la Villa Médicis, où il peignit deux vues inédites de petit format représentant les jardins. Ces œuvres appartiennent donc à une période précise de la carrière de l’artiste : son premier voyage en Italie et son séjour à la Villa Médicis, cadre dans lequel les deux vues furent réalisées.
Les deux vues de jardins semblent avoir été peintes en plein air, bien que les éléments disponibles présentent cette attribution comme vraisemblable plutôt que confirmée. Elles sont décrites comme inhabituelles, tant dans l’ensemble de l’œuvre de Velázquez que dans l’histoire plus large de la peinture de paysage européenne.
L’article examine également le rapport de Velázquez au monde naturel, ainsi que le caractère exceptionnel des deux peintures et leur place dans son œuvre. Moyun Zhou, attachée de conservation au University Museum and Art Gallery de la HKU, interviendra en tant que discutante.