Image : Den Frie Udstillingsbygning, Aarhus
Den Frie Udstillingsbygning, à Copenhague, inaugurera « Nervetråde » le 11 septembre 2026, réunissant des artistes danois et internationaux pour une exposition collective consacrée aux aspects grotesques, dérangeants et anxiogènes de la vie contemporaine. Organisée par Magnus Thorø Clausen et Sif Lindblad, l’exposition sera visible jusqu’au 1er novembre.
« Nervetråde » se déploie à travers la peinture, la sculpture, la vidéo, l’installation, la performance, le texte et le dessin. Son point de départ est le grotesque, avec un fil historique qui remonte à l’atmosphère nerveuse de la littérature autour de 1900, époque de la fondation de Den Frie, et qui se prolonge jusqu’aux nerfs à vif des arts visuels contemporains. L’exposition relie les qualités étranges et grotesques de ses œuvres à des sentiments d’angoisse et d’incertitude.
L’exposition décrit ses œuvres comme réunissant des termes habituellement considérés comme incompatibles : le comique et l’effrayant, le rationnel et l’absurde. Ces combinaisons forment ce que l’exposition qualifie d’image déformée du monde paradoxal du présent. Plutôt que d’offrir une consolation, « Nervetråde » entend irriter et stimuler les nerfs dans des directions imprévisibles.
Parmi les artistes participants figurent Kai Althoff, Lutz Bacher, Meriem Bennani et Orian Barki, Adam Christensen, Hanne Darboven, Karen Kilimnik, Senga Nengudi, Martine Syms, Roland Topor et Peter Wächtler.
Un programme en direct prolongera l’exposition à travers la danse, la musique, le langage et d’autres pratiques, en examinant les aspects moins familiers de catégories et de conventions familières. Présenté par la plateforme de performances Toaster, le programme débutera le 24 septembre avec « Mothering The Tongue » (2023/2026) d’Adam Linder et « A Vampire Kiss » (2026) d’Adam Christensen.
Le 1er octobre, Sara Sjölin présentera « New work » (2026), aux côtés de « Marketplace » (2026) de spellchestra. La dernière date du programme, le 22 octobre, accueillera « Outlet » (2026) de Sofie Winther et « plex » (2025/2026) d’Alma Toaspern.