Image : Eisei Bunko Museum, Tokyo
Le musée Eisei Bunko de Tokyo a mis à l’honneur un ensemble d’œuvres japonaises liées au nô et couvrant les périodes d’Edo à Meiji, notamment des masques et des peintures associés à cet art traditionnel de la scène. Dans une publication du musée, l’attention se porte sur un masque de Sanbasō appelé « Kokushikijō », daté des XVIIe-XVIIIe siècles, ainsi que sur une peinture de danse de nô du XIXe siècle par Akahoshi Kani.
Cette sélection met l’accent sur la culture visuelle entourant le nô plutôt que sur une histoire complète de ses représentations. Les masques de nô sont au cœur de l’identité scénique de cette forme théâtrale, tandis que les peintures de danseurs et de figures rituelles conservent des aspects du mouvement, des costumes et de la présentation qui peuvent être étudiés en dehors du théâtre. En réunissant des œuvres de différentes périodes de la transition entre Edo et Meiji, le musée souligne la continuité de l’imagerie du nô à travers des périodes historiques en mutation.
Le masque de Sanbasō est identifié comme le « Kokushikijō », un nom associé à l’un des rôles traditionnels de la danse dérivée du nô. La datation fournie par le musée le situe aux XVIIe-XVIIIe siècles, ce qui en fait l’un des objets les plus anciens mentionnés dans la publication. L’autre œuvre citée, une peinture de danse de nô par Akahoshi Kani, date du XIXe siècle et prolonge la chronologie jusqu’à la dernière période prémoderne.
Aucune date d’exposition ni aucun détail concernant le lieu de présentation n’ont été fournis dans les documents sources, au-delà de la publication du musée lui-même ; les informations disponibles se limitent donc aux œuvres et à leur période historique. La mise en lumière de ces objets par le musée témoigne néanmoins de son intérêt pour le patrimoine culturel japonais et pour les matériaux qui préservent les traditions de la scène sous une forme matérielle.
Le musée Eisei Bunko se trouve à Tokyo, au Japon. Le site internet de l’institution et ses communications publiques présentent régulièrement des œuvres issues de l’histoire et de l’art japonais, et cette dernière publication s’inscrit dans cette démarche en réunissant un masque et une peinture liés à la culture du nô. Les documents sources n’indiquent pas si les œuvres sont présentées dans le cadre d’une exposition particulière, si elles appartiennent à une même collection ou si d’autres objets associés sont inclus.
Telle que présentée par le musée, la sélection s’articule autour de deux œuvres identifiées : le masque de Sanbasō « Kokushikijō » des XVIIe-XVIIIe siècles et la peinture de danse de nô d’Akahoshi Kani datant du XIXe siècle. Toutes deux apparaissent dans le contexte de l’art japonais des périodes d’Edo à Meiji et offrent des témoignages distincts de la persistance de l’imagerie du nô au fil des siècles.