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Le Met met en lumière « The Marquand Altarpiece » d’Andrea della Robbia

Le Met met en lumière « The Marquand Altarpiece » d’Andrea della Robbia Image : Metropolitan Museum of Art, New York

Le Metropolitan Museum of Art invite ses lecteurs à découvrir « The Marquand Altarpiece » d’Andrea della Robbia, une œuvre en terre cuite émaillée également connue sous le titre « The Assumption of the Virgin ». Dans sa dernière sélection envoyée par courriel, le musée présente l’objet comme un chef-d’œuvre qui mérite d’être redécouvert, invitant le public à en apprendre davantage sur son importance et à regarder des scans en 3D avec rendu des couleurs qui révèlent la construction cachée de la sculpture.

La lettre d’information du Met inscrit l’œuvre dans un ensemble plus vaste de récits consacrés aux collections et d’installations spéciales, mais « The Marquand Altarpiece » fait l’objet d’une mise en avant particulière. Le musée décrit l’objet comme la première sculpture en terre cuite émaillée à avoir intégré ses collections, soulignant à la fois son importance matérielle et sa place dans l’histoire des fonds de l’institution. La légende de l’image jointe à la lettre d’information identifie l’œuvre comme « The Assumption of the Virgin » (« The Marquand Altarpiece ») d’Andrea della Robbia, vers 1485, et précise qu’elle est entrée au musée en 1882 grâce à un don de Henry G. Marquand.

Andrea della Robbia appartient à la célèbre famille Della Robbia, connue pour ses sculptures en terre cuite émaillée, et la présentation en ligne du Met attire l’attention sur la structure technique de l’objet autant que sur son sujet dévotionnel. La référence de la lettre d’information à des scans en 3D avec rendu des couleurs suggère que l’accent est mis sur l’observation de l’œuvre au-delà de sa surface, même si le message du musée ne donne pas davantage de détails sur les résultats des scans dans le texte fourni. Ce qui est clairement vérifié, c’est que le musée présente la pièce à la fois sous l’angle de son importance dans l’histoire de l’art et de son étude numérique.

La lettre d’information place « The Marquand Altarpiece » aux côtés d’autres contenus du Met, allant de l’Odyssée d’Homère à une installation consacrée à Jefferson, mais le sujet consacré à Della Robbia se distingue par une interprétation centrée sur un objet plutôt que par une annonce d’exposition. Aucun calendrier d’exposition n’est associé au retable lui-même dans les documents fournis. Le musée oriente plutôt les lecteurs vers « Rediscovering Della Robbia at The Met », ce qui indique l’existence d’une ressource curatoriale ou interprétative évolutive consacrée à l’artiste et aux collections.

Le courriel situe également la pièce dans le cadre plus large de la programmation estivale du Met. Parmi les autres projets cités dans le même message figurent « Giacometti in the Temple of Dendur », indiqué comme récemment ouvert jusqu’au 17 janvier 2028 au Met Fifth Avenue, et « Musical Bodies », annoncé jusqu’au 27 septembre 2026 au Met Fifth Avenue. Ces mentions contribuent à établir le contexte de la programmation actuelle du musée, mais elles sont distinctes du sujet consacré à Della Robbia et ne doivent pas être confondues avec lui.

Pour le musée, la valeur de « The Marquand Altarpiece » tient à l’alliance entre raffinement artistique, innovation matérielle et histoire institutionnelle. Les sources vérifiées l’identifient comme un chef-d’œuvre en terre cuite émaillée, en donnent la date — vers 1485 —, le titre alternatif et la place dans l’histoire des collections du Met. L’invitation du musée consiste simplement à découvrir l’œuvre et à explorer sa signification, le retable étant présenté comme une pièce majeure des collections plutôt que comme un élément d’une exposition temporaire.

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