Image : National Museum of Modern and Contemporary Art, Seoul
Kim Haneul a présenté une performance qui transforme des conteneurs en mousse mis au rebut du marché aux poissons de Suwon en nouveaux canapés modulaires, selon les documents sources consacrés au projet. L’œuvre a été créée pour le 40e anniversaire du Gyeonggi Museum of Modern Art et s’articule autour de la conversion de déchets en formes sculpturales évoquant du mobilier.
Le projet prend pour point de départ des conteneurs en mousse qui seraient normalement jetés. Au cours de la performance, ces matériaux sont transformés en 40 canapés modulaires, leur nombre correspondant à l’anniversaire du musée. La source décrit les pièces ainsi obtenues comme des symboles de renouveau et de réemploi, présentés comme des objets d’art accueillants plutôt que comme de simples sièges fonctionnels.
La performance s’inscrit dans le cadre de la programmation anniversaire du musée, même si les documents sources ne fournissent pas davantage de détails curatoriaux, d’informations sur le lieu au-delà de l’institution mentionnée, ni de calendrier complet des expositions. Ce qui est clair, c’est que l’œuvre associe action en direct et création d’objets, le processus de transformation constituant une partie de la déclaration artistique.
En mettant l’accent sur des emballages industriels mis au rebut provenant d’un marché aux poissons, le projet place un matériau de déchet quotidien au centre d’un contexte artistique. Les canapés modulaires prolongent ce déplacement : un objet de consommation ordinaire devient une unité formelle répétée, et la répétition elle-même devient partie intégrante de la structure de l’œuvre. La source présente les pièces achevées comme des installations dans un parc de sculptures, où elles sont destinées à être perçues comme des œuvres d’art invitant les visiteurs à s’approcher.
Le 40e anniversaire du Gyeonggi Museum of Modern Art constitue le cadre institutionnel de la commande ou de la présentation, mais les documents fournis ne précisent ni la participation d’autres artistes, ni les dates, ni la disposition exacte de l’installation. Ils établissent toutefois au cœur du projet le lien entre performance, réemploi et commémoration.
Dans la description fournie par la source, les faits essentiels restent l’origine du matériau, sa transformation en direct et le nombre final de 40 canapés modulaires. Ces éléments relient directement l’œuvre au contexte anniversaire ainsi qu’à la manière dont le musée met plus largement en avant le renouveau par le réemploi.