Image : İstanbul Modern, Istanbul
Istanbul Modern a mis en lumière la série « sandalye ile ikinci kez » de Zeynep Kayan, un ensemble d’œuvres centré sur une chaise en bois héritée de la grand-mère de l’artiste, qui mobilise le corps et le mouvement pour retravailler les souvenirs du passé et les liens familiaux. La publication du musée présente la série comme une recherche artistique intime construite autour d’un objet du quotidien porteur d’une histoire personnelle.
Selon le musée, la chaise n’est pas présentée comme un simple meuble, mais comme le point de départ matériel de la série. Kayan y revient comme à un point d’ancrage du souvenir, l’œuvre se déployant à travers le geste et le mouvement du corps plutôt qu’au moyen d’un récit linéaire. Il en résulte un projet qui met en relation héritage domestique et mémoire incarnée.
Le texte source n’identifie ni le titre d’une exposition plus large, ni le programme d’un lieu, ni de détails concernant l’installation de la série, et ne fournit aucune information sur les dimensions, le nombre d’œuvres ou le fait que le projet soit actuellement présenté. Il inscrit néanmoins clairement la description du musée dans le contexte de l’art contemporain, où les objets personnels peuvent devenir des outils d’examen de l’histoire familiale et du passage du temps.
L’utilisation par Kayan de la chaise de sa grand-mère confère à la série un lien direct avec l’expérience intergénérationnelle. En plaçant l’objet au centre, l’œuvre attire l’attention sur la manière dont la mémoire peut se transmettre par les choses aussi bien que par le corps, le mouvement servant à réassembler ce qui a été retenu. Les termes employés par le musée suggèrent un intérêt pour la relation entre présence physique et expérience remémorée.
La publication ne comprend ni déclaration de l’artiste ni commentaire curatorial au-delà de ce résumé, et ne mentionne pas d’événements associés, de dates ou de programmation publique. Elle établit en revanche le cadre conceptuel de « sandalye ile ikinci kez » : une série ancrée dans les liens familiaux, la matière héritée et l’acte de reconfigurer la mémoire à travers un engagement corporel proche de la performance.