Image : Hyōgo Prefectural Museum of Art
Un paravent de l’époque d’Edo représentant le festival « Mitsuyama Taisai » au sanctuaire d’Itatehyozu, à Himeji, a été classé bien culturel de la préfecture de Hyōgo, selon une publication du Musée préfectoral d’art de Hyōgo identifiant l’œuvre sous le titre « Harima no Kuni Sosha Mitsuyama Sairei-zu Byobu ». L’avis du musée présente ce paravent comme une œuvre de l’époque d’Edo désormais reconnue par la préfecture pour sa valeur culturelle.
L’image publiée par le musée met au centre l’atmosphère festive entourant le « Mitsuyama Taisai », ou festival temporaire, du sanctuaire, un rituel local associé au sanctuaire d’Itatehyozu, dans la ville de Himeji. Le document source ne fournit aucune information sur les dimensions du paravent, son artiste, sa provenance ou les circonstances de son classement, au-delà de son statut de bien culturel préfectoral.
Le musée présente « Harima no Kuni Sosha Mitsuyama Sairei-zu Byobu » à la fois comme un document historique et comme une œuvre d’art, conservant une trace visuelle d’un festival qui demeure lié à un sanctuaire et à une région précis. Le titre lui-même fait référence à la province de Harima et au Sosha, ou sanctuaire réunifié, associé à la cérémonie représentée sur le paravent.
Ce classement inscrit l’œuvre dans le cadre des efforts de la préfecture de Hyōgo pour reconnaître et protéger les biens culturels revêtant une importance historique et artistique. En l’occurrence, l’annonce du musée souligne le lien entre le paravent et la vie religieuse et cérémonielle toujours vivante de Himeji, plutôt que de proposer une interprétation plus large de la peinture de l’époque d’Edo.
La publication du musée donne le titre de l’œuvre en japonais : « 播磨国総社三ツ山祭礼図屏風 », et précise qu’elle date de l’époque d’Edo. Elle indique également que la scène du festival se déroule au sanctuaire d’Itatehyozu, dont le nom est écrit en japonais et accompagné, dans la publication originale, d’indications de lecture de type furigana.
Le document source ne mentionne ni lieu d’exposition, ni calendrier de présentation, ni modalités de visite. L’avis se limite à identifier l’œuvre et à signaler son nouveau statut de bien culturel classé dans la préfecture de Hyōgo.