Image : Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid
Dans ses autels et ses installations, Ocaña s’est approprié les rituels du catholicisme populaire andalou.
Plutôt qu’une parodie, il s’agissait d’un processus de resignification.
Ce processus s’opposait à l’utilisation de la culture populaire par le catholicisme national comme outil de régulation sociale.