Image : Kohn Gallery, Los Angeles
L’exposition, intitulée « String Theory », comprend une visite guidée par l’artiste le vendredi 2 octobre à 11 heures, suivie d’un vernissage le samedi 3 octobre de 18 heures à 20 heures. La présentation se concentre sur une série de peintures qu’Arnoldi a réalisées entre 2016 et 2019, intitulée « String Theory ».
Les œuvres annoncées sont « Boost » (2019), « Impossible Knot » (2017), « Species » (2017) et « Quick Start » (2016). Bien que la « théorie des cordes » soit un important domaine de recherche en physique, Arnoldi a choisi ce titre de série en raison des aspects formels des peintures, et non pour énoncer directement une thèse relevant de la physique.
Ces idées trouvent leur origine dans « Sapiens : Une brève histoire de l’humanité » de Yuval Noah Harari, qui évoque la capacité des êtres humains à imaginer des choses qui n’existent pas physiquement. Arnoldi traduit des lignes fluides sur la toile par le mouvement de son bras et de sa main, une approche que le texte de la galerie compare au dessin automatique surréaliste ; l’image qui en résulte est décrite comme à la fois directe et complexe.
À mesure que les strates linéaires se superposent, l’énergie humaine résiduelle des lignes s’intensifie. Arnoldi utilise les bords de la toile comme des garde-fous pour contenir l’énergie picturale, à l’inverse de Jackson Pollock, qui se servait de son corps pour répandre la peinture.
Arnoldi a 80 ans et compte plus de 55 ans d’expositions à travers le monde. Tout au long de sa carrière, il a constamment exploré la ligne, la forme et la couleur comme enjeux formels, afin d’accroître la complexité visuelle et la résonance émotionnelle.